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La voiture électrique devrait entièrement remplacer la voiture thermique à l’horizon 2035 dans le parc automobile neuf au sein de l’Union Européenne. En effet, le Parlement européen a adopté en 2022 un projet de règlement visant à réduire les émissions de CO2 des véhicules neufs. Ce projet inclue l’interdiction de la vente de véhicules thermiques neufs. Cependant, on peut entendre certains dire que la voiture électrique polluerait peut-être même plus que la voiture thermique… Est-ce vrai ? Qui pollue le plus entre voiture électrique et thermique ? Bornetik revient sur quelques éléments clés avec vous.
Bornetik est votre installateur de borne de recharge pour véhicule électrique certifié IRVE. Nous sommes une entreprise basée à Garidech, au nord de Toulouse, et nous agissons dans le domaine des énergies renouvelables depuis 2017. Nous vous accompagnons dans votre projet de transition énergétique en vous apportant notre expertise et notre savoir-faire, du premier devis personnalisé à la pose finale de votre borne et de votre centrale solaire. En plus, nous prenons en charge l’administratif pour vous faciliter cette transition et vous permettre de passer à l’électrique sans prise de tête !
Il faut avant tout se rappeler qu’en 2020, l’Agence Européenne de l’Environnement signait un rapport indiquant que la pollution de l’air était le plus grand risque de santé dû aux conditions environnementales en Europe. La pollution de l’air est ainsi responsable d’environ 400 000 morts prématurées chaque année au sein de l’Union Européenne d’après le « Air quality in Europe — 2020 report » de l’AEE.
La voiture thermique fait partie des responsables de cette pollution. Au contraire de la voiture électrique qui ne produit par essence « aucun polluant d’échappement (dont les oxydes d’azote NOx qui sont encore problématiques dans plusieurs métropoles Françaises) » , souligne l’ADEME. L’Agence de la transition écologique indique ainsi dans son Avis de 2022 que la voiture électrique « a un impact carbone 2 à 3 fois inférieur à celui d'un modèle similaire thermique » si on la considère sur toute sa durée de vie.
C’est un impact carbone moindre au long terme, à condition bien sûr de rattraper ce que certains appellent une « dette de départ ». Nos compatriotes de Carbone 4 indiquent ainsi « qu'il faut rouler autour de 30 à 40 000 km (soit 2 à 3 ans d'utilisation pour un usage moyen) pour que la voiture électrique devienne meilleure pour le climat que son équivalent thermique ». Un défi assez simple à relever, étant donné qu’une voiture thermique a une durée de vie moyenne allant jusqu’à 200 000 kilomètres parcourus. C’est assez de temps pour rattraper cette dette de départ et inverser l’impact carbone du véhicule électrique !
Quid alors des batteries électriques ? On entend régulièrement parler des questions concernant le Lithium ou bien encore le Cobalt et les autres minerais rares supposément présents dans ces batteries. En effet, en plus d’avoir un impact écologique, ils ont aussi un impact socio-politique… Qu’en est-il alors ?
Si l’extraction des minerais utilisés pour les batteries des véhicules électriques n’est donc pas sans impact sur les droits humains, comme le démontre bien le Transition Minerals Tracker, on ne peut que rappeler l’impact que l’industrie pétrolière a eu depuis plusieurs dizaines d’années : guerres, marées noires… Les voitures thermiques dépendent elles aussi d’une industrie problématique.
Néanmoins, les batteries des voitures électriques ont une longue vie devant elles : jusqu’à 20 ans, si on imagine qu’un véhicule roule en moyenne 15 000 km par an. Et une fois ces deux décennies passées, tout n’est pas fini. Ainsi, l’ADEME rappelle que si la Directive Européenne « exige au moins 50% de rendement de recyclage pour les batteries Lithium », elles sont actuellement recyclées en moyenne à 60%.
Le recyclage des batteries usées, après une vie prolongée en utilisation de seconde main, comme avec les batteries Sirea, pourrait donc réduire la demande annuelle d’extraction minière combinée de lithium, cobalt, nickel et manganèse de 3 % en 2030 et jusqu’à 28 % en à l’horizon 2050 d’après l’International Council on Clean Transportation.
Le Groupe d’étude et de recherche sur les véhicules intermédiaires le signalait dans Le Monde en 2022 : « Même électrique, la voiture n’est pas un véhicule durable et ne résout pas les problèmes d’occupation d’espace, d’accidentalité et de sédentarité ». Que faire ?
Choisir de réduire ses trajets en voiture reste primordial, mais on peut noter que le choix de l’électrique ne représente pas tant un poids à venir sur la production d’électricité du pays : « 12 millions de voitures électriques (dont les voitures hybrides rechargeables) généreraient une demande d’électricité d'environ 30 TWh selon RTE, soit une quantité équivalente à environ 5 à 6% de la production nationale actuelle », indique ainsi Carbone 4. Cette production peut d’ailleurs être prise en charge au niveau individuel grâce à l’implantation de centrales solaires : avec l’auto-consommation de l’électricité solaire pour la recharge de votre véhicule électrique, l’impact sur le réseau général d’électricité est amoindri.
Enfin, des solutions comme le retrofit permettent de diminuer l’impact de la production de nouveaux véhicules électriques : en gardant les éléments de la carrosserie, on évite la fabrication d’un véhicule entier. Le remplacement du système moteur et l’addition d’une batterie électrique à un véhicule autrefois thermique permet par exemple « d’améliorer significativement l’empreinte carbone du véhicule à hauteur de 81% par rapport à une continuation de l’exploitation du véhicule diesel », indique Carbone 4 dans leur article Rétrofit de véhicules : quel potentiel pour la décarbonation du secteur des transports ?.
Réduire nos consommations, réutiliser les batteries électriques en fin de vie et les véhicules thermiques grâce au retrofit, et assurer un bon recyclage des matières premières et minerais : cela reste les trois clés pour garantir que la voiture électrique demeure moins polluante que la voiture thermique au long terme.
Le choix de rouler électrique reste donc une alternative qui présente des avantages durables face à la consommation d’énergies fossiles des voitures thermiques. Chez Bornetik, nous vous accompagnons dans votre projet de transition énergétique en faisant le choix de vous équiper d’une borne de recharge électrique alimentée par l’énergie solaire. Profitez de votre propre électricité photovoltaïque et réduisez votre impact carbone et votre facture d’électricité auprès d’EDF grâce à l’auto-consommation de votre production et la revente du surplus à EDF OA.
Que ce soit dans le choix d’une borne intelligente adaptée à vos besoins comme la borne de recharge électrique Lektri.co, ou bien la solution de recharge offerte par Zaptec ou encore Fusion Solar, ou bien en vous conseillant sur votre investissement dans une centrale solaire, nous sommes à vos côtés à Toulouse et dans toute l’Occitanie. Découvrez nos précédents chantiers d’installation de borne de recharge électrique et centrale solaire, ou bien prenez contact avec notre équipe dès aujourd’hui grâce au formulaire ci-dessous pour votre demande de devis dans la région de Toulouse, Montastruc-la-Conseillère et Blagnac :